L'auteur

Vincent BAUDOIN

 

vbaudoin

 

"Réflexions sur la politique en général

et sur la gauche en particulier "

 

Secrétaire de section du Parti Socialiste

du Pays de Bécherel

Conseiller Fédéral P.S. d'Ille et Vilaine 

 

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Initiatives

Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 14:08

Chaque année, des centaines d'enfants sont enfermés dans des centres de rétention administrative ou en zone d'attente, avec ou sans leurs parents.
Cette pratique vient d'être sévèrement sanctionnée par la Cour européenne des droits de l'homme qui, dans son arrêt du 19 janvier 2012, condamne la France pour violation, notamment, de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'Homme, portant interdiction des traitements inhumains ou dégradants, aux motifs notamment que "la promiscuité, le stress, l'insécurité et l'environnement hostile que représentent ces centres ont des conséquences néfastes sur les mineurs, en contradiction avec les principes internationaux de protection des enfants" et que "les autorités n'ont pas pris la mesure des conséquences inévitablement dommageables pour les enfants d'un enfermement en centre de rétention".
Le 6 février, à la Bourse du Travail à Paris, près de 200 personnes se sont retrouvées, dont de nombreuses personnalités du monde de l'enfance, à l'appel de l'observatoire de l'enfermement des étrangers (OEE) et du réseau éducation sans frontières (RESF), pour le lancement d'une pétition exigeant l'arrêt immédiat et définitif de l'enfermement des enfants (pétition en pièce jointe et accessible en ligne par le lien ci-dessous).


Les premiers signataires de cette pétition sont :
Dominique Attias, avocate, membre du Conseil national des Barreaux en charge du groupe de réflexion sur le Droit des Mineurs, Geneviève Brisac, éditrice pour enfants et adolescents à l'Ecole des Loisirs, écrivain, Claire Brisset, ancienne Défenseure des enfants, Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, Jacques Hintzy, Président de l'Unicef France, Pierre Joxe, avocat au Barreau de Paris, membre de l'Antenne des mineurs, Premier président honoraire de la Cour des comptes, Marie-Rose Moro, Professeure de pédopsychiatrie, Paris Descartes, Georges Picherot, chef de service de pédiatrie au CHU de Nantes, Jean-Pierre Rosenczveig, magistrat, président de Défense des Enfants International - France, Didier Sicard, président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique, Catherine Sultan, présidente de l'association française des magistrats de la jeunesse et de la famille.

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Pétition en ligne
 sur tous les sites  et notamment   http://resf.info/article41143.html

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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 19:22

« D’où vient la dette ? A-t-elle été contractée dans l'intérêt général, ou bien au bénéfice de minorités déjà privilégiées ? Qui détient ses titres ? Peut-on alléger son fardeau autrement qu'en appauvrissant les populations ? Ces questions, de plus en plus nombreux sont ceux qui se les posent. Dans toute l'Europe et en France un large débat démocratique est urgent, car les réponses apportées à ces questions détermineront notre avenir.

**C’est pourquoi des citoyens, organisations syndicales et associatives, soutenus par plusieurs formations politiques, ont décidé de créer un collectif national pour un audit citoyen de la dette publique, afin de porter ce débat au cœur de la société.**

En publiant son appel constitutif, ce collectif invite tous les citoyens à s'engager dans la démarche de l'audit citoyen pour que la dette publique fasse enfin l'objet d'un vrai débat démocratique, au plan local, national et européen.  »

Voici le texte texte de l'appel :


"Écoles, hôpitaux, hébergement d'urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l'austérité budgétaire et le pire est à venir. «Nous vivons au-dessus de nos moyens», telle est la rengaine que l'on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant «il faut rembourser la dette», nous répète-t-on matin et soir. «On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France».


Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis vingt ans ont-ils asséché les budgets? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l'intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime? Qui détient ses titres et profite de l'austérité? Pourquoi les États sont-il obligés de s'endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d'un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie."
 

 

Premiers signataires:


Marie-Laurence Bertrand (CGT); Jean-Claude Chailley (Résistance sociale); Annick Coupé (Union syndicale Solidaires); Thomas Coutrot (Attac); Pascal Franchet (CADTM); Laurent Gathier (Union SNUI-Sud Trésor Solidaires); Bernadette Groison (FSU); Pierre Khalfa (Fondation Copernic); Jean-François Largillière (Sud BPCE); Philippe Légé (Économistes atterrés); Alain Marcu (Agir contre le Chômage!); Gus Massiah (Aitec); Franck Pupunat (Utopia); Michel Rousseau (Marches européenne); Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes); Pierre Tartakowsky (Ligue des droits de l'homme); Patricia Tejas (Fédération des Finances CGT); Bernard Teper (Réseau Education Populaire); Patrick Viveret (Collectif Richesse) 

Philippe Askénazy, économiste; Geneviève Azam, économiste; Étienne Balibar, philosophe; Frédéric Boccara, économiste; Alain Caillé, sociologue; François Chesnais, économiste; Benjamin Coriat, économiste; Cédric Durand, économiste; David Flacher, économiste; Susan George, écrivain; Jean-Marie Harribey, économiste; Michel Husson, économiste; Stéphane Hessel, écrivain; Esther Jeffers, économiste; Jean-Louis Laville, sociologue; Frédéric Lordon, économiste; Marc Mangenot, économiste; Dominique Méda, sociologue; Ariane Mnouchkine, artiste; André Orléan, économiste; Dominique Plihon, économiste; Christophe Ramaux, économiste; Denis Sieffert, journaliste; Henri Sterdyniak, économiste. 

Signer l'appel: 

http://www.audit-citoyen.org/

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Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 13:06

Le Conseil Général d’Ille-et-Vilaine vous invite à un débat "Les monnaies solidaires, une opportunité pour l'Ille-et-Vilaine?", organisé en partenariat avec Pekea et le Musée de Bretagne, le 26 septembre à  18h30 à l'auditorium des Archives départementales avec Patrick VIVERET, Philosophe, ancien Conseiller à la Cour des comptes et Célina WHITAKER, de l'association SOL.

Le Conseil général  souhaite « encourager chacun, citoyens, entreprises, associations et collectivités, à consommer mieux, à consommer citoyen, à établir un lien direct, une alliance objective entre la production locale et la consommation ».  Le Département entame donc une réflexion pour, à terme, doter l’Ille-et-Vilaine d’un dispositif de monnaie solidaire visant à favoriser les achats responsables, protéger l’environnement et promouvoir l’emploi local. 

 

Cette initiative s’inspirera des différentes expériences menées en Europe depuis plusieurs années. En mai dernier, sur l’impulsion de la ville de Toulouse, a été lancé le Sol-Violette, une monnaie éthique visant à encourager un développement économique et social durable du territoire.

 

Cette rencontre aura pour fonction de présenter aux citoyens les monnaies complémentaires, leurs enjeux, leurs caractéristiques et leurs fonctionnements, ainsi que de poursuivre la réflexion entamée par le Conseil Général sur l’opportunité de mettre en place une nouvelle monnaie dans le département.

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